Le CEAS ne répond pas seulement au message hostile. Il identifie l’architecture qui le porte : commanditaires, relais, financements, vulnérabilités et effets recherchés.
Le simple fact-checking demeure insuffisant face à une ingénierie sociale qui exploite les émotions, les biais cognitifs et les mécanismes algorithmiques.
« Refuser la fatalité de la subversion et rendre aux décideurs leur liberté d’appréciation. »
